
Le Mardi 14 Novembre 1995 - 17:30 / 18:40 - Rendez-vous avec les écologistes - Session N°28 du 26/08/2025
Les quatre Nephilim quittent leur chambre d'hôtel. Athael et Ebilan se dirigent rapidement vers la 4L garée à proximité. Ils se dirigent vers l'est de Quimper pour rejoindre l'allée des Troènes.
Nezarch et Xe-Pe-Che prennent leur temps et vont rejoindre la 2CV cinq minutes après le départ de leurs deux compagnons et vont se diriger dans la même direction.
Ils arrivent avec la pénombre qui commence à s'installer après une journée ensoleillée sur Quimper. Ebilan monte l'allée des Troènes en compagnie d'Athael qui le guide. Ebilan gare la voiture un peu avant d'arriver au bout de l'impasse. Il fait une marche-arrière et se met, ainsi, en position pour pouvoir repartir au plus vite.
Il est, à présent, 17h45 lorsqu'Athael et Ebilan sont arrivés. Ebilan dit à son compagnon :
- "On va aller se présenter."
- "Ouais..." confirme Athael.
La situation dans la rue semble être identique à leur première visite, un calme et une relative quiétude. Le lieu du rendez-vous est situé au fond de l'impasse. Le bâtiment principal ne semble pas être éclairé. L'allée est faiblement éclairée, les zones d'ombres sont nombreuses. Ebilan dit à Athael :
- "Je propose qu'on y aille... On va aller frapper à la porte et on verra bien comment ça se passe..."
- "Qu'on y aille en avance, tu veux dire ?" demande Athael.
- "Ouais ! Qu'on y aille maintenant..." confirme Ebilan.
- "Il est 17 heures 50..." indique Athael.
- "C'est des activistes, anarcho, écolos... Ils ne sont pas à 10 minutes près..."
- "Oui ! On peut y aller." confirme Athael.
Les deux Nephilim se rapprochent du lieu de rendez-vous. Il s'agit d'une ferme avec une cour pour accéder au bâtiment. Ebilan s'engage dans l'allée, accompagné, à proximité, d'Athael. Les deux Nephilim observent, attentivement, les lieux autour d'eux.
Ebilan se présente devant l'entrée et frappe à la porte. Après quelques secondes d'attente, les deux Nephilim font le constat que la maison semble inoccupée. Constatant une sonnette, Ebilan l'actionne. Un son se propage à l'intérieur du bâtiment mais aucune réaction à l'intérieur. Les deux Nephilim ne remarquent aucune lumière. Ebilan se tourne vers Athael et lui dit :
- "Peut-être qu'ils ne sont pas présents et qu’eux aussi, vont débarquer à 18h00."
- "C'est possible. On peut retourner à la voiture." suggère Athael.
- "On peut faire ça..." confirme Ebilan.
- "On peut faire le tour du bâtiment ?" suggère Ebilan.
- "On peut faire le tour du bâtiment, vite fait, avant de retourner à la voiture, effectivement..." confirme Athael.
Les deux Nephilim tentent de repérer les endroits discrets, les chemins pour s'enfuir. En faisant le tour du bâtiment principal, ils remarquent du matériel agricole dont un tracteur. La ferme semble être en activité. Le fait qu'il commence à faire nuit rend l'exploration difficile et ne permet pas d'avoir une vision lointaine des lieux. Par ailleurs, les alentours de la ferme ne sont pas bien entretenus, les hautes herbes et les ronces rendent la visite des lieux compliquée.
Pendant ce temps, Nezarch et Xe-Pe-Che sont arrivés sur le parking de la maison de retraite. Ils s'installent au bout du parking là où l'éclairage public n'est pas présent. En effet, la maison de retraite et une partie du parking bénéficient de lumières artificielles.
Xe-Pe-Che coupe le moteur, descend de la voiture et vient s'installer à l'arrière et demande à Nezarch :
- "Tu ne viens pas à l'arrière ??"
- "Non !! Je reste à l'avant !!" réagit Nezarch.
Xe-Pe-Che s'allonge à l'arrière du véhicule, observant les environs. Nezarch, à l'avant, reste plus concentré sur les mouvements dans la rue.
Après avoir fait le tour de la maison, Athael et Ebilan retournent à la voiture. Ebilan suggère :
- "On attend un quart d'heure et on tente une entrée dans le bâtiment s'il n'y a personne qui s'est présenté."
- "Ok !" confirme Athael.
Les quatre Nephilim attendent, patiemment, dans leurs voitures.
Vers 18 heures, trois personnes sortent de la maison de retraite. Il s'agit de trois femmes qui discutent entre elles. Deux d'entre elles enlèvent leur blouse. Xe-Pe-Che lance à Nezarch :
- "Je te parie que si on va regarder les blouses, on va trouver de la merde et de la bouffe…"
- "Je ne prends pas le pari…" réagit Nezarch.
Les trois femmes regagnent, chacune, leur voiture. Xe-Pe-Che s'allonge, un peu plus, à l'arrière de la voiture pour ne pas être visible.
À 18 heures 5, Nezarch et Xe-Pe-Che remarquent une Renault break qui s'engage dans l'allée des Troènes en direction de leurs deux autres compagnons. La faible luminosité ne leur permet pas d'étudier les personnes présentes dans le véhicule. De son côté, Ebilan vérifie son pistolet, le Beretta, qu'il a glissé dans sa poche. Puis Athael et Ebilan remarquent les phares d'une voiture qui vient les éblouir. Il s'agit d'une Renault break, une R18, dans les teintes gris-vert, qui remonte l'allée en direction de la ferme.
Athael se tourne vers Ebilan et lui dit :
- "Je suis censé être le photographe, non ?"
- "Ouais ! je te file mon appareil photo..." répond Ebilan en prenant, à l'arrière, l'appareil photographique et le tend à Athael. Athael le prend ainsi qu'un bloc-notes et un crayon.
Ebilan dépose dans la boite à gants, le badge de police et prend la lampe-torche. Ils laissent les talkies-walkies dans la voiture.
Athael et Ebilan sortent du véhicule et se dirigent vers la voiture qui vient de se garer. Les deux Nephilim peuvent apercevoir quatre silhouettes qui sont sortis du véhicule. La R18 est garée en direction de l'allée. Les phares sont allumés et permettent d'éclairer l'allée.
Avant d'être visible par les lumières de la voiture, Ebilan passe en vision-Ka. Il se concentre, puise dans son pentacle pour permettre à sa vision naturelle de passer outre la barrière du simulacre ce qui lui permet de révéler la véritable nature des lieux et constate une certaine normalité dans la puissance des champs magiques. La nature magique d'Athael se révèle puis, face à lui, il observe quatre silhouettes composées de l'élément ka-soleil, d'une puissance ordinaire et aucune tâche qui révèlerait la présence d'Orichalque. Après ce bref aperçu des lieux, Ebilan sort de la vision-ka et annonce à Athael :
- "Il n'y a plus qu'à y aller !"
- "Allons-y…" confirme Athael.
Les deux Nephilim s'engagent dans l'allée, se retrouvent face aux lumières des phares de la voiture. L'un des hommes s'approche et crie :
- "C'est vous les deux journalistes ?"
- "Tout à fait Messieurs…" confirme Ebilan.
- "Approchez-vous !" ordonne l'homme d'un ton sec.
Athael et Ebilan approchent doucement. Les quatre silhouettes avancent également. Ils semblent avoir une attitude défensive, craintive et nerveuse. Ils portent tous un objet dans les mains, un bâton, une fourche, une pelle et le manche d'un outil cassé.
Face à l'attitude hostile des quatre hommes, Ebilan puis Athael lève les mains en l'air. Les hommes s'approchent lentement vers eux. Athael en profite pour se concentrer, puiser dans son pentacle pour cibler l'homme qui à gauche et lui lance "Flegme" pour tenter de l'apaiser. Au même moment, Ebilan se concentre également et lance "Ruisseau de Mots". Puis Athael se concentre, de nouveau, pour lancer un "Murmure Aérien" à destination de Nezarch et lui dit : "Oh là, là ! Ils ont l'air bien chaud les quatre personnes qui sont en face de nous. Quatre personnes armées de bâtons. Ils ont l'air très énervés."
Les quatre hommes portent des tenues simples, fonctionnelles, pull et manteau, des bonnes chaussures de marche. Ils ont tous entre 40 et 50 ans. L'homme sur la gauche qui semble mener le groupe, demande d'un ton sec :
- "C'est vous qui avez appelé Sandra ?"
- " Tout à fait. Ouais !" confirme Ebilan.
- "Alors, vous êtes qui ?? Vous n'êtes pas des journalistes !!" réagit l'homme.
Quelques instants plus tard, Nezarch reçoit le message aérien d'Athael. Il informe, aussitôt, Xe-Pe-Che en lui disant :
- "Attention !! Il semble que leurs interlocuteurs ont l'air extrêmement hostiles. Donc, tiens-toi prêt à démarrer et aller les chercher ! Retourne à la place du conducteur et rhabille-toi, s'il te plaît…"
- "J'avais chaud !!! J'ai mon Pentacle qui est brûlant... " réagit Xe-Pe-Che.
- "Et tiens-toi prêt à démarrer et à aller les chercher à la moindre alerte !" lance Nezarch.
Nezarch ouvre la vitre de la 2CV pour écouter avec attention les bruits environnants.
Xe-Pe-Che se rhabille, sort de la voiture, ouvre en grand les portes pour aérer la voiture et referme, doucement, la portière arrière avant de se mettre à la place du conducteur.
En haut de l'allée des Troènes, l'homme sur la gauche s'apaise, son attitude est moins agressive. L'effet du sortilège d'Athael semble fonctionner. Ses trois comparses se tournent vers lui et semblent étonnés de ce changement, soudain, d'attitude. Ebilan s'adresse aux quatre hommes et leur dit :
- "Messieurs, je vais me présenter. Moi, c'est Jean-Patrick Lagarde, journaliste. Effectivement, vous l'aviez noté. Donc je suis, nous sommes journalistes pour "Paris Match", moi et mon camarade."
- "C'est faux !!" répond l'homme apaisé.
- "Comment ça ?" réagit Ebilan.
- "Hé bien ! Qu'est-ce que vous croyez ? On s'est renseigné, on a appelé "Paris match"." répond l'homme apaisé.
- " D'accord..." réagit Ebilan.
- "Tout ce que vous avez raconté, c'est du pipeau..." évoque l'homme apaisé.
- "C'est parce qu'on est en freelance. On ne fait pas vraiment partie du cadre..." explique Ebilan.
- "Paris Match ne vous connaît pas en tant que journaliste et n'a jamais lancé quoi que ce soit par rapport à ses soi-disant projets de vouloir rencontrer les verts. Alors, vous êtes qui ? Vous êtes des RG ? Vous êtes fascistes ?" demande l'homme apaisé.
- "Bien au contraire. Bien au contraire..." répond Ebilan.
- "Ouais... C'est-à-dire ?" demande l'homme apaisé.
- "Nous sommes très, très intéressés par votre cause. C'est très important de protéger la Bretagne des risques nucléaires et surtout de l'emprise du complexe militaro-industriel de cette belle région. Nous avons commencé à enquêter sur Brennilis et on a remarqué des choses étranges aussi. Il semblerait que vous ayez déjà été confrontés à ça, vous aussi ?" évoque Ebilan.
- "Pas nous." répond l'homme apaisé.
- "Il semblerait qu'il y ait une activité paramilitaire là-bas..." évoque Ebilan.
- "Alors, nous ne faisons pas partie de ce mouvement terroriste qui a plastiqué la centrale. Même si nous sommes, plutôt, favorables à ce qu'ils ont engagé, nous ne sommes pas associés à ce mouvement." explique l'homme apaisé.
- "D'accord... Vous les connaissez quand même ?" demande Ebilan.
- "Mais vous êtes qui alors ?" demande l'homme apaisé.
- "Nous sommes des journalistes freelances mais, effectivement, pour que ça soit plus crédible, on a parlé de "Paris Match"." explique Ebilan.
- "Nous, ce que l'on veut, c'est que la vérité, elle éclate quoi. Ça fait trop longtemps qu'ils font n'importe quoi et on va droit dans le mur. C'est évident." explique Athael.
- "Et alors ça va paraître où votre article ?" demande l'homme apaisé.
- "Vous savez le journaliste, ce n'est pas, forcément, des gens établis dans un journal. Nous, on écrit des articles et après on les vend. Si c'est intéressant, des journaux qui aiment les infos percutantes, qui vont plus loin en général, ils payent bien et nous ce qui nous intéresse, c'est de faire éclater la vérité. Et eux, ça les intéresse de vendre des articles qui ont une portée voire qui sont, un peu, choquants au public. Eux, ça leur permet d'augmenter leur couverture nationale voir même internationale et ça m'a l'air très, très important ce qui se passe là-bas voire obscur." évoque Ebilan.
- "Dans quels journaux, vous avez déjà publié des articles ?" demande l'homme apaisé.
- "Ce sont, surtout, des journaux, un peu, obscurs pour lequel j'ai travaillé pour l'instant." répond Ebilan.
- "Et là, vous envisagiez de publier ça auprès de quels journaux ?" demande l'homme apaisé.
- "Paris-Match." répond Ebilan.
- "Ça va dépendre de ce qu'on récolte aussi." précise Athael.
- "Mais un journal qui a une portée, au moins, nationale. On ne va pas se contenter de la presse régionale." évoque Ebilan.
- "Nous quand on a contacté "Paris match", ça ne semblait pas les intéresser." évoque l'homme apaisé.
- "Bah ça, ce n'est pas étonnant !" réagit Athael.
- "Oui mais ça, c'est parce que, pour l'instant, peut-être que les prémisses de l'histoire ne les intéressent pas mais quand ils auront la finalité de notre enquête, ça sera différent. C'est souvent comme ça. Ils sont, souvent, frileux au départ." indique Ebilan.
- "Par contre, s'il y a de l'argent à faire, bah oui, c'est sûr que là, ils vont y aller quoi. S'il y a du scandale, s'il y a des choses comme ça." explique Athael.
- "Si on peut prouver que l'Etat magouille des choses à Brennilis, ça va swinguer !! Le sous-préfet "de Saint-Seine", il va, peut-être, commencer à avoir les fesses qui tremblent." évoque Ebilan.
- "Qu'est-ce qu'il a à voir là-dedans ?" demande l'homme apaisé.
- "Hé bien justement, il a, peut-être, des choses à voir là-dedans parce qu'il y a une surveillance autour de Brennilis. Ce serait étonnant qu'il ne soit pas au courant..." évoque Athael.
- "Ouais ! Je pense que les services de la préfecture sont parfaitement au courant de ce qui se passe là." évoque Ebilan.
- "Et que si on pouvait faire tomber les dominos, ça pourrait, peut-être, être pas mal..." suggère Athael.
L'homme apaisé réfléchit quelques instants. Il dit alors :
"Attendez"
Puis il se tourne vers ses trois camarades et leur fait signe d'aller vers la voiture. Il commence à discuter entre eux. Puis il revient seul et indique :
- "Bon... Vous me semblez, plutôt, crédibles dans vos explications. Je peux vous donner les coordonnées de Sylvain Trémeur."
- "Ah !" réagit Ebilan.
- "Je vous demanderai une chose à savoir de retirer toute mention du mouvement des Verts dans votre article." expose l'homme apaisé.
- "Ah ! Bien entendu... On a très bien compris que vous ne souteniez pas les actions de ce groupe." confirme Ebilan.
- "Et puis, les conséquences que ça pourrait avoir pour vous au niveau politique." indique Athael.
- "C'est ça. C'est-à-dire que nous sommes, actuellement, dans une action politique et que disons que ce qui s'est passé à la centrale pourrait nous desservir. Nous sommes, plutôt, dans un apaisement, faire en sorte que nous puissions ouvrir notre mouvement à, un peu plus, de gens modérés. Nous sentons bien qu'un certain nombre de centristes pourraient basculer dans notre mouvement et que si notre mouvement est associé à ce qui s'est passé à la centrale, nous risquons de perdre des électeurs." expose l'homme apaisé.
- "Est-ce que vous souhaitez, au contraire, qu'on glisse un mot en disant, justement, que vous vous désolidarisez de ce mouvement ?" demande Athael.
- "Bien sûr. Oui." confirme l'homme apaisé.
- "Quelque chose comme ça, ça vous conviendrait ?" suggère Athael.
- "Oui, tout à fait. Oui, oui." confirme l'homme apaisé.
- "Voilà ! Vous êtes attachés à la cause écologiste mais dans la démocratie, dans le respect de la loi." analyse Athael.
- "Bien sûr !" confirme l'homme apaisé.
- "Les valeurs républicaines." ajoute Ebilan.
- "Oui !" confirme l'homme apaisé.
- "Dans ces cas-là, vous pouvez être sur ce registre-là, il n'y a pas de souci." indique l'homme apaisé.
- "Mais on est bien d'accord que c'est vraiment ce que vous pensez parce qu'on n'a pas envie de raconter des conneries non plus..." évoque Athael.
- "Oui ! Oui ! En tout cas, le mouvement en tant que porte-parole sur le Finistère, il est clair que nous rejetons toute forme de violence et que nous souhaitons nous associer aux autorités dans le règlement de toute action écologiste." évoque l'homme apaisé.
- "Ok ! Ça nous aide, déjà !" confirme Ebilan.
- "Est-ce que vous auriez un numéro de téléphone pour que je puisse, dans ces cas-là, vous transmettre ses coordonnées que je n'ai pas, là, sous la main ?" demande l'homme apaisé.
- "Ah... Euh..." réagit Ebilan.
- "Où est-ce que vous résidez actuellement ?" demande l'homme apaisé.
- "Ouais, ça va, peut-être, être le plus simple parce que le numéro de téléphone, on n'y va tellement pas souvent que... Vous pouvez nous appeler la semaine prochaine. On ne sait pas où on sera..." évoque Athael.
- "Là, pour l'instant, nous sommes à l'hôtel Gradlon." indique Ebilan.
- "Ici sur Quimper ?" demande l'homme apaisé.
- "Sur Quimper." confirme Ebilan.
- "OK ! Je vois ça au plus vite pour vous transmettre ses coordonnées." indique l'homme apaisé.
- "Ça marche !" confirme Ebilan.
- "Écoutez, messieurs..." lance l'homme apaisé.
- "Ça a été très fructueux." indique Ebilan.
- "Je m'excuse pour notre comportement au départ. Nous pensions à faire à des infiltrés, à des fascistes. On sait que les renseignements généraux, c'est pareil. Justement, vous parliez de ce monsieur de Saint-Seine, on sait que ses sbires cherchent à noyauter nos mouvements. Donc nous étions très méfiants quand nous avions su que vous aviez raconté de fausses informations auprès de notre secrétaire à Brasparts." évoque l'homme apaisé.
- "C'est normal que vous vous protégiez compte-tenu de la situation politique actuelle." indique Ebilan.
- "Vos propos ont été rassurants. Donc, je tenais à m'excuser et puis sachez que dès que je peux, je vous transmettrais les coordonnées de monsieur Trémeur." indique l'homme apaisé.
- "Ce serait gentil et ça restera entre nous." confirme Athael.
- "Très bien. Parfait !" confirme l'homme apaisé.
- "Se sont des sources avant tout." évoque Athael.
- "Messieurs, bonne soirée !" lance l'homme apaisé en retournant vers la voiture.
- "Bonne soirée." répond Ebilan.
- "Merci !" répond Athael.
Les quatre hommes regagnent leur voiture. Athael dit alors à Ebilan :
- "Tu penses que ça vaut le coup de les suivre ou pas ?"
- "Non, je ne pense pas..." répond Ebilan.
- "Je ne pense pas non plus..." confirme Athael.
- "S'ils s'en rendent compte, ça va aggraver la situation." évoque Ebilan.
- "Mais ce n'est pas nous qui les suivrions, ce serait nos deux comparses." suggère Athael.
- "Ah oui ! Ouais... Après, je ne pense pas qu'ils vont pouvoir nous donner des informations." évoque Ebilan.
- "Je ne pense pas non plus." confirme Athael.
- "Ça a l'air d'être des militants. Je ne pense pas qu'ils vont nous apprendre beaucoup plus. On a l'essentiel, si on a les coordonnées du fameux Trémeur, c'est déjà pas mal..." analyse Ebilan.
- "Ouais, carrément !" confirme Athael.
- "Après, peut-être qu'ils auraient pu nous en apprendre plus sur de Saint-Seine aussi, tu vois..." évoque Ebilan.
- "Ouais...Si on veut les recontacter, on pourra toujours passer par Sandra Le Bihan à Brasparts." suggère Athael.
- "Ouais !" confirme Ebilan.
La voiture passe près des deux Nephilim puis redescendent l'allée des Troènes et va passer à proximité de la 2CV. Xe-Pe-Che se penche vers Nezarch mimant les gestes d'une fellation.
Athael et Ebilan regagnent la voiture et quittent les lieux. Xe-Pe-Che et Nezarch voit la 4L descendre l'allée et attendent quelques minutes avant de repartir. Les deux voitures regagnent l'hôtel Gradlon. Le centre-ville de Quimper est plus animé, les travailleurs quittent leur boulot et regagnent leurs domiciles.
Le Mardi 14 Novembre 1995 - 15:00 / 16:30 - Repérage des Lieux - Session N°28 du 26/08/2025
Les trois Nephilim quittent l'hôtel, et se dirigent vers la voiture de Xe-Pe-Che garée à proximité. Xe-Pe-Che monte à l'avant avec Nezarch et Athael à l'arrière. Ils se dirigent vers l'est, en empruntant la rue de l'hippodrome puis Xe-Pe-Che va prendre sur la gauche pour se diriger vers l'allée des Troènes. Après avoir passé un immeuble et des maisons pavillonnaires, ils arrivent sur une zone plus boisée avec un parking et un bâtiment imposant, une maison de retraite.
Un chemin permet de monter l'impasse qui amène au point de rendez-vous. La route est étroite, en montée avec quelques maisons sur la droite et des arbres sur la gauche avec, en contrebas, la maison de retraite. Puis la route tourne sur la droite et se termine par un cul-de-sac.
Le 11 allée des Troènes est situé au bout de l'impasse et correspond à la ferme qui exploite les terrains situés autour du bout de l'allée. En effet, au-delà de l'impasse, plusieurs parcelles de terrain sont des champs de céréales.
Xe-Pe-Che ralentit la voiture avant d'arriver devant la ferme, commence à faire un demi-tour tout en disant :
- "Hé bien, on va faire, peut-être, demi-tour les gars ?"
- "Oui ! On fait demi-tour tranquillement. On a bien visualisé l'endroit." indique Nezarch.
Athael et Nezarch observent bien les lieux pendant que Xe-Pe-Che réalise ses manœuvres avec la voiture. La ferme est bien calme, aucun véhicule n'y stationne et les Nephilim ne remarquent aucune activité.
Xe-Pe-Che dit à ses compagnons :
- "Je vous proposerai bien d'aller voir ce qu'il y a derrière les champs pour voir si ce soir, on ne peut pas, par exemple, avoir laisser une voiture d'avance ici par là-bas... On peut arriver par la nature par derrière au pire."
- "On peut aussi faire le test d'aller sur l'autre voie sans issue qui est juste à côté-là en bagnole." suggère Athael.
- "Ouais ! C'était ça l'idée !" confirme Xe-Pe-Che.
- "Comme ça, on voit où ça nous amène." évoque Athael.
- "Parce que si elle amène, aussi, à la campagne, on a juste à passer deux par les champs." suggère Xe-Pe-Che.
- "Je pense que c'est gérable de passer. Il y aura, peut-être, quelques barbelés, par-ci par-là, mais on devrait pouvoir passer." évoque Athael.
- "Ouais !" confirme Xe-Pe-Che.
Xe-Pe-Che redescend la rue des Troènes, remonte la rue de l'hippodrome et va emprunter une rue parallèle pour arriver de l'autre côté, la rue Étienne Gourmelin puis l'allée Kerfily. Sur le chemin, Athael indique :
- "Sachant qu'on se prend la tête, peut-être, pour rien..."
- "Oui mais, bon, je préfère prendre deux précautions plutôt qu'une. C'est juste pour avoir accès aux informations que nous a demandé l'Ankou." évoque Xe-Pe-Che.
Après quelques minutes de trajets, ils arrivent dans une zone pavillonnaire puis se trouve devant l'implantation de deux entreprises. Quelques salariés travaillent à l'extérieur sur des tâches de manutention. Xe-Pe-Che engage la 2 Cv sur une voie qui amène à un silo et une grange. Il ne semble pas possible de se rapprocher plus près de l'allée des Troènes et ils doivent être à une distance de 400 mètres. Athael indique :
- "Au pire du pire, on peut garer la voiture par ici."
- "Oui, en effet..." confirme Xe-Pe-Che.
- "On est donc à une distance de 400 mètres de la ferme." évoque Athael.
- "Ouais, mais en passant par du privé, c'est pas top." indique Xe-Pe-Che.
- "Enfin, c'est du privé rural... Sachant qu'il fera nuit, il sera 18h00." indique Athael.
- "Ouais... Avec la sortie d'entreprise, moyen..." évoque Xe-Pe-Che.
- "Ouais... Avec une paire de jumelles, on peut essayer d'observer." indique Athael.
- "On peut essayer de remonter voir par au-dessus, au niveau de la boucle, 200 mètres plus haut." suggère Xe-Pe-Che.
Ses deux compagnons acquiescent de la tête. Xe-Pe-Che fait demi-tour et va prendre un chemin, un peu plus loin. Rapidement, la voiture arrive sur une exploitation agricole avec des chemins privés. Athael suggère :
- "Après, on peut aussi se garer, innocemment, sur le parking de la maison de retraite et comme ça, on est tout près de la ferme et puis voilà, il n’y a pas besoin de passer par derrière nécessairement."
- "Oui ! Oui, oui…" confirme Xe-Pe-Che.
- "Et puis, avec, toujours cette possibilité d'un "Murmures Aériens" en cas de besoin." suggère Athael.
- "Ça peut se faire à l'oreille d'une personne qui est en confrontation avec quelqu'un."
Après une vingtaine de minutes, les trois Nephilim ont pu faire les repérages. Xe-Pe-Che quitte la zone et se dirige vers le nord de Quimper pour aller faire des courses. Sur le chemin, Xe-Pe-Che indique ;
- "Aujourd'hui, j'ai envie de jambon avec des cornichons avec une bonne baguette !"
Les trois Nephilim rentrent à l'hôtel vers 16 heures 30.
Brasparts : Centre-Ville - Mont-Saint-Michel - Quilly Vihan - Route -
Brennilis : Bourg - Centrale Nucléaire -
Carnac : Alignements du Manio - Centre-Ville - Gendarmerie - Maison de Ronan Le Guennec - Manoir de Martial Quentin -
Châteaubriant : Parking -
Daoulas : Jardins - Musée de l'Abbaye -
Fougères : Celliers de Landéan - Château de Fougères - Manoir des Lusignan -
Lanester : Zone Commerciale -
Laval : Gare -
Motte-en-creux : Bourg -
Nantes : Centre-Ville - Corps 9 - Hôtel Ibis - Quartiers Est - Voie-Express -
Paimpont : Forêt de Brocéliande -
Paris : Refuge de Tukermont -
Pornic : Centre-Ville -
Quimper : Allée des Troènes - Centre-Ville - Décathlon - Hôtel Gradlon - Manoir Kastell Fach'hun - Ouest-France - Périphérie - Préfecture -
Rennes : Centre-Ville - Domaine du Bois de Bourberouge - Librairie Incunable Souveraineté - Zone Commerciale -
Saint-Herblain : Quartier Résidentiel -
Vannes : Bibliothèque Municipale - Cairn de Gavrinis - Centre-Ville - Hôtel de la Marine - Université - Voie-Express -
Vitré : Etude de Notaire -