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Le Calendrier de la communauté : "Compagnie de l'Aurore Écarlate"

1 Lothron de l'an 1640

Lever du soleil : 04h41 / Coucher du soleil : 19h17

Lune : demi-lune ascendante 4 / Temps : Beau temps nuageux

Dès les premières lueurs du jour, la troupe de Belegorn est reparti en patrouille et quitte les voyageurs. Belegorn vient saluer son ancien camarade avant de partir lui souhaitant "Bonne chance pour le reste de ton voyage et sois prudent !"

Avant de partir, Golasgil s'écarte du groupe pour aller faire sa toilette auprès d'un point d'eau. Tirash profite de ce moment pour aller détacher l'un des chevaux. Il fait un clin d'œil à Daëgon puis il se met entre le chariot et Golasgil en train d'étriller le cheval. Pendant ce temps, Selenia ramasse les affaires du camp tandis que Fànaviryan prépare les deux autres chevaux, le sien et celui du chariot. Daëgon réussit discrètement à monter dans le chariot et à soulever la bâche sans se faire repérer par le marchand. Il découvre alors des caisses, certaines petites mais très lourdes mais fermées avec de gros clous. D'autres peuvent facilement être étudiées. Dans une des caisses ouvertes, Daëgon découvre les lames d'épées et dans une autre des arbalètes en pièces détachées. Aucun outil ne semble être présent dans le chariot.

Après cette inspection, Golasgil revient joyeux au campement, évoque le temps nuageux et espère ne pas avoir de pluie dans la journée. Tirash évoque auprès de ses compagnons de route l'amélioration de la sécurité du convoi. Il fixe l'une de ses dagues sous le chariot. Il prend une lanière de cuir pour bien la fixer mais sans les outils appropriés, la dague n'arrive pas à rester en place. Tirash renonce donc à cette installation malgré l'aide de Fànaviryan. L'homme du sud s'adresse alors à Golasgil : "Dites-moi Golasgil, vous n'auriez pas dans votre outillage, un marteau, je voudrais fixer un arme, il n'y aurait pas quelques trucs que je pourrais utiliser ?" "Non, laissez tout ça, je ne veux pas les abîmer" répond Golasgil. "Oh, mais vous savez, je ne vais pas les abîmer" répond Tirash. Golasgil répond plus fermement : "Non, non, vous ne touchez pas à ça ! Je ne vous paye pas pour ça !" Tirash réplique alors : "Mais vous êtes sûr que c'est bien des outils que l'on transporte ?" Golasgil se retourne alors vers Tirash et répond : "Pourquoi, selon vous, ça serait quoi ?" "Je ne sais pas, vous aviez l'air un peu stressé hier lorsque nous avons rencontré la troupe de l'Arthedain et puis, je ne vais pas vous les abîmer vos outils. Vous avez l'air d'être sensible par rapport à ça. Je n'ai pas envie de transporter des choses que l'on n'a pas le droit de transporter." reprend Tirash. Golasgil le coupe en lui indiquant : "C'est surtout que j'ai eu peur, j'ai bien cru qu'ils allaient nous tirer dessus !!" Sur un ton un peu plus hésitant, il reprend : "C'est juste que je veux y faire attention, ce sont des objets qui viennent de Khâzad-Dûm, il ne faudrait pas les abîmer." Tirash réplique :"Des outils de Khâzad-Dûm, ça doit être solide !!" Le marchand ne répond pas et regarde Tirash l'œil méfiant.

La compagnie reprend alors la route. Au cours de la matinée, Daëgon va évoquer, discrètement, auprès de ses camarades sa découverte et explique que Golasgil aurait dû présenté à Belegorn des documents officiels indiquant la destination de ces armes et qu'il est hors-la-loi du fait qu'il aurait dû déclaré le contenu de son chariot.

Le paysage va, dans le courant de la matinée changée. Les Hauts des Galgals vont disparaître pour laisser la place, au sud, à la vieille forêt. De gros nuages vont rapidement se former et un violent orage éclate au-dessus de la vieille forêt et va venir, après quelques minutes, couvrir la route d'une forte pluie. Daëgon a tenté de chercher un abri en vain. Les voyageurs se trouvent pris dans une très forte pluie qui s'abat sur eux et vont les rendre bien mouillés pour une grande partie de la journée. Le reste de la journée se passe sans incident. Quelques soldats passent rapidement à leur hauteur à cheval sans s'arrêter.

En fin de journée, les voyageurs aperçoivent le Brandevin, le fleuve qui sépare l'Arthedain de la Comté. Un pont permet de traverser le fleuve et est gardé par des soldats de la Comté. L'un d'eux vient en direction du chariot, un plume traversant le chapeau, une cuirasse sur le corps et une arbalète à la main. Son visage sérieux, au départ, s'éclaircit en voyant Golasgil. Isildor Plume, le sergent Plume, est le responsable de la sécurité du pont, vient accueillir Golasgil qui explique aux quatre compagnons qu'ils arrivent au pont du Brandevin qui se fait appeler, à présent, le pont des Arbalètes. Isildor s'adresse alors au marchand : "Oh, seigneur Golasgil !" Golasgil répond d'une douce voix : "Sergent Plume, comment allez-vous ?" Le chef des gardes s'approche du chariot et vient saluer Golasgil. Le Sergent Plume se retourne vers le cheval de Fànaviryan en redressant son arbalète lorsque Golasgil indique au Hobbit que l'elfe est avec lui. Deux autres voyageurs arrivent également de l'Arthedain et trois gardes Hobbits viennent avec leur lance à la main pour les interpeller. Plusieurs questions leur sont posées et leurs affaires sont fouillées et, avant de partir, doivent payer un droit de péage pour entrer dans la Comté. Golasgil indique aux trois compagnons qui sont sur le chariot qu'ils vont rester ici pour la nuit.

Deux tours ont été construites de part et d'autre du pont avec, dans la partie Comté un petit village. Golasgil vient poser son chariot à proximité de la tour Est, celle située sur le versant Arthedain du Brandevin. Il se dirige ensuite dans la tour avec Isildor laissant les quatre camarades seuls sur le pont qui en profitent pour évoquer leur employeur actuel. Selon Daëgon, Golasgil réalise de la contrebande mais ne semble pas avoir de mauvaises intentions. Tirash espère que les armes ne vont pas être livrées aux forces d'Angmar. Selon Fànaviryan, Golasgil pourrait avoir tout intérêt à ce que la Comté puisse se sécuriser afin que les denrées puissent ensuite être acheminées jusqu'aux terres du Baron Pellendur.

Quelques minutes plus tard, Golasgil revient et indique qu'ils vont passer la nuit à proximité du pont, de l'autre côté de la rive dans le village d'Arbalète. Le chariot reste sur place sous la protection des Hobbits.

En compagnie de Golasgil et d'Isildor, les quatre compagnons traversent le pont du Brandevin et se dirigent derrière la tour Ouest du pont pour entrer dans le fortin des gardes, une structure en pierre attenante à la tour. En entrant dans le bâtiment, une odeur de viande grillée, d'aromates envahit les narines. Les soldats sont en train de cuire des sangliers. Ils sont accueillis dans la pièce principale du fortin où les gardes peuvent se reposer et se restaurer. Au moment de s'asseoir, Tirash intervient : "Je suis désolé mais cet endroit me rappelle de mauvais souvenirs, je crois que je préfère passer la nuit dehors, si ça ne vous dérange pas, dans ma tente, pas loin, juste à côté. Je ne me sens pas vraiment bien ici." Fànaviryan intervient :"partage au moins le repas avec nous !" "Je vais partager le repas avec grand plaisir mais passer la nuit ici... je vous le dit, ça me rappelle de mauvais souvenirs, d'une vie que je souhaite oublier maintenant. J'ai passé une partie de ma vie en esclavage, être ici dans ce lieu et, en plus, cette nuit, être dans une cellule, ça va juste ne pas être possible, je suis désolé."

Tirash et Daëgon vont profiter des derniers rayons du soleil pour aller installer leur campement pour la nuit. Ils vont s'installer au nord du village, à l'extérieur non loin des berges du Brandevin. Ils peuvent voir sur la rive opposée à, environ, un kilomètre de distance, un campement humain qui s'est installé pour la nuit également. Plusieurs barges sont accrochées sur les rives du Brandevin et des feux de camp permettent de faire cuire la nourriture.

Le repas est ensuite apporté. Le sanglier accompagné de sa sauce au vin et de ses pommes de terre est un régal. Le deuxième sanglier apporté va être pour les quatre compagnons, une gourmandise plus qu'une nécessité avec sa sauce au poivre et petits légumes et le troisième devient difficile à consommer, le ventre est bien plein mais son parfum ne peut qu'ouvrir l'appétit. Golasgil semble bien tenir le coup de fourchette et suit les Hobbits dans leur consommation des sangliers. Le repas est accompagné de bouteilles de vins et de petits tonneaux de bière après le repas.

Au cours de la soirée, les gardes vont se montrer volubiles et vont évoquer des rumeurs entendues par les voyageurs. Ils évoquent une anecdote sur un homme émacié qui traverse le pont toujours dans le même sens. Il entre dans la Comté mais n'en sort jamais. Le voyageur a l'air en règle mais les gardes n'arrivent pas à comprendre quel circuit il fait, ils le voient toujours dans le même sens. Un des gardes évoque le fait que les récoltes devraient être catastrophiques dans le sud cette année. Il va donc falloir faire attention à la nourriture pendant quelques temps. Golasgil a d'ailleurs essayé d'en savoir plus sur ce sujet qui semble l'inquiéter. Selenia apprend d'un autre garde que le territoire le plus giboyeux de la région est au nord-est d'Arbalète ce qui amène des conflits entre les Hobbits et la famille Tarma de l'Arthedain, des hobbits s'aventurant sur leurs territoires pour chasser sont capturés en tant que braconniers. Des négociations doivent alors s'engager entre les autorités de la Comté et les humains. Fànaviryan évoque les rumeurs sur les spectres apparaissant dans les Hauts des Galgals suite aux échanges qu'ils ont eu avec le Baron Pellendur. Les gardes évoquent le fait que des voyageurs leur ont parlé de ces faits. Ces lieux restent loin de la Comté et concernent donc peu les Hobbits.

En continuant leur discussion, Isildor et Golasgil vont finir par quitter le fortin et rejoindre le pont du Brandevin. Sur les six gardes présents au pont, trois restent dans le fortin. Fànaviryan interroge les gardes : "C'est bizarre, on a rencontré des éléments, un orage qui est passé au-dessus et on a surtout croisé du personnel de l'armée royale qui semblait venir de chez vous ? Ça me paraissait peu commun..." L'un des gardes, Paulo Plume, prend la parole : "Ça fait un moment que l'armée de l'Arthedain n'a pas traversé le pont et je peux vous dire que l'on est bien placé pour le savoir, c'est nous qui contrôlons tous les passages et, en ce moment, c'est plutôt calme." "Heureusement, parce qu'ils semblaient partir à bride abattue. Ils semblaient effrayés, je me demandais si ça venait de vous ? Il n'y a pas trente-six mille routes qui rejoignent la principale... Ils n'ont pas stationnés auprès de votre tour ?" demande Fànaviryan et Paulo confirme que "la route est calme actuellement." D'ailleurs, le discours est très différent de celui de Belegorn qui, la veille au soir, avait des propos alarmistes et inquiétants sur les mouvements de l'ennemi. Paulo semble, au contraire, confiant concernant l'activité des frontières de la Comté. Les seuls incidents qu'ils ont à déplorer sont ceux avec des hommes de la famille Tarma. Les confrontations sont régulières, quasiment toutes les semaines. Fànaviryan propose que cette discussion puisse être abordée avec Golasgil lorsqu'il reviendra. Les deux femmes peuvent constater que Golasgil est estimé par les gardes de la Comté. Fànaviryan interroge depuis quand Golasgil est connu dans la Comté. Selon Paulo, il semble y vivre depuis trois ans environ. "C'est relativement récent" répond Fànaviryan, "Oui mais depuis il nous a bien aidé..." indique Paulo. L'elfe l'interrompt alors :"Oui, vos arbalètes sont formidables, j'imagine que ça ne fonctionne qu'en extérieur ?" Equila Plume, celui qui semble le plus éméché des trois, sort une arbalète du râtelier, place un carreau et vise le quatrième sanglier qui a commencé à rôtir. Le mécanisme se déclenche et le projectile atteint sa cible. L'elfe montre son admiration devant l'efficacité de l'arme. Equila est content de lui et lève la tête vers Fànaviryan pour lui montrer sa maîtrise de l'objet. Elle le complimente : "Vous faites honneur aux nains ! Elles viennent bien des Montagnes bleues ?" Equila reste regarder l'Elfe et lui répond : "Bah... je ne sais pas, c'est Golasgil qui nous ramène ça mais il ne fa ut pas le dire, chut, chut. On n'est pas censé en parler et si la famille Tarma l'apprenait..." Fànaviryan lui répond : "Vous faites bien de me le dire, vous savez, nous travaillons pour Golasgil. Il faut donc que l'on apprenne ces règles là et il a oublié de nous apprendre cette règle-là..." "Ah bon, parce que ça fait combien de temps que vous travaillez pour Golasgil ?" demande Equila rejoint par Paulo et leur camarade Edmond Bouque, un cousin éloigné. Fànaviryan répond : "Nous, c'est tout frais, ça part pour un bon moment. Nous allons faire des allers-retours. Vous allez nous revoir assez souvent." "Ah bon, tant mieux, vous êtes fort jolie, mademoiselle..." dit Equila, avec un large sourire, sa petite bedaine en avant et l'arbalète à la main. "Et vous, vous êtes bien habile de votre instrument..." lance l'elfe à Equila qui lance des regards de plus en plus lubriques et lance :"Oh, vous savez, il n'y a pas que de mon arbalète dont je sais me servir..." "Est-ce que vous pourriez me la prêter pour que je l'essaye ?" demande l'elfe en tendant les bras vers l'arbalète. Equila, tout frétillant soulève l'arme vers l'elfe qui la prend avec le bras de levier dont les runes gravées dessus ne laisse aucun doute sur son origine naine. Fànaviryan reconnaît l'origine de l'arme pour en avoir vu des arbalètes similaires à Rivendell. Il s'agit bien d'une fabrication naine de Khâzad-Dûm avec le nom de l'artisan gravé sur le bandoir. Après un premier tir, l'elfe propose un concours et va ainsi animer la soirée avec les trois Hobbits qui apprécient la compagnie de la Noldo.

Dans le courant de la soirée, Selenia quitte le fortin, se dirige à l'extérieur du village et reste quelques minutes concentrée à communiquer avec les esprits. Sa vision va l'apaiser, enlever les visions négatives de la veille. La dunéenne retient des esprits un flot de couleur vert chatoyante qui l'apaise et des pensées positives. Cette vision positive n'a pas été ressentie depuis longtemps par Selenia qui revient donc sereine au fortin. Initialement peu motivée de dormir dans une cellule, son esprit apaisé lui permet d'aller de bien se reposer dans le fortin. En rentrant dans le fortin, elle découvre son amie, l'elfe, entouré de trois Hobbits partiellement éméchés mais surtout excités par l'allure de l'elfe, sautillant et jouant de leur arbalète pour expliquer à cette grande personne l'utilisation de leur arme. Elle constate, par ailleurs, que les Hobbits ont ajouté des bûches dans la cheminée et se sont, du coup, dévêtus... La bonne soirée se termine lorsqu'Isildor revient avec Golasgil. Il commence à s'énerver, à donner des ordres et les trois Hobbits quittent rapidement la pièce.

Pendant ce temps, Daëgon et Tirash sortent du fortin et se dirigent vers le pont. Le ciel est nuageux mais, la lune pointe, régulièrement ses rayons éclairant le pont, offrant ainsi une meilleure vision de l'endroit mais demandant une meilleure discrétion. Après un rapide tour d'horizon du pont, la rive ouest n'est pas gardée et deux lanternes sont postées sur la rive est au sud du pont. Après un temps d'observation, les deux hommes se décident à traverser le pont en se faufilant le long du rebord. Les deux gardes sont en train de discuter appuyés pour l'un, sur le rebord du pont et pour l'autre assis sur ce rebord. Ils ne prêtent guère attention à leur entourage et sont en pleine discussion. Daëgon et Tirash arrivent à parfaitement traverser le pont en profitant du passage des nuages devant la lune pour avancer discrètement et d'attendre quelques instants, lorsque la lune est présente en restant bien à l'abri des rayons de l'astre avec le rebord du pont. Ils arrivent au chariot et les deux gardes ont continué leur conversation autour de leurs familles, des histoires familiales et des cousins éloignés sans se douter de l'arrivée des deux hommes. Pour prouver sa facilité à traverser le pont, Tirash montre son postérieur aux deux gardes. Avec la luminosité apportée par la lune, Daëgon et Tirash vérifient le contenu du chariot. Certaines caisses ont été déplacées vers l'arrière, prêtes à être déchargées tandis que d'autres sont restées à l'avant.

Les deux hommes décident de quitter le chariot et de s'installer dans des buissons à proximité. Au bout d'un quart d'heure, une lanterne apparaît de la rive est et se dirige vers le chariot. En approchant, Isildor interpelle les deux gardes :"Venez par là, on a besoin de bras !!" Golasgil s'approche du chariot et commence à tirer les caisses. Il prend ensuite un temps pour regarder autour de lui, il inspecte du regard les environs. Il pose alors sa lanterne sur le chariot, sort un morceau d'arbalète et explique à Isildor : "Ce que je vous ai rapporté, viens de chez les Nains, je peux vous garantir que c'est du bon matériel, efficace, d'une qualité exceptionnelle." Il rentre ensuite dans des détails sur leur utilisation puis reprend sur :"votre armée devrait être satisfaite de tout ce matériel. Je sais que l'armée de l'ombre a besoin de cela pour combattre l'ennemi ! Sachez que ce matériel vous permettra de faire en sorte que les ennemis de la Comté seront punis comme il le faut." Une petite négociation du prix s'établit entre Golasgil et Isildor et semble offrir au marchand une somme confortable. Durant la négociation, les deux gardes déchargent les caisses pour les entreposer dans la tour est du pont. Plusieurs portes sont ouvertes dans le fort avant que les gardes accèdent à l'endroit prévu pour y stocker les armes. Le déchargement prend vingt minutes aux deux gardes.

Golasgil est remercié par Isildor qui le nomme comme l'ami des Hobbits. Le marchand insiste à plusieurs reprises pour avoir des contacts avec des fermiers de la Comté, il souhaite avoir des contacts avec plusieurs d'entre eux, des différents quartiers de la Comté. Il évoque le fait qu'il va pouvoir fournir de nouvelles armes, de nouveaux matériels et il souhaite, en échange, avoir des contacts.

Après le déchargement du chariot, les deux gardes reprennent la surveillance du pont en effectuant des allers-retours sur la rive est du pont. Ils reprennent leurs discussions autour de leur famille en particulier de leurs cousins qu'ils n'ont pas vus depuis longtemps depuis qu'ils sont partis dans le quartier ouest. Tirash et Daëgon surveillent les deux gardes et décident d'attendre le bon moment pour traverser le pont en espérant qu'ils se posent et arrêtent de faire les cent pas. Au final, au bout d'une demi-heure, ils finissent par se poser auprès du mur du pont, reprenant leur gobelet de bière, trinquant et repartant sur leurs discussions familiales. Daëgon et Tirash arrivent assez facilement à traverser le pont sans être repérés, les deux gardes ne semblent pas être très attentifs.

En rentrant à leur campement, ils aperçoivent les lumières du campement de l'autre rive et entendent quelques instruments de musique. Pendant quelques minutes, ils observent le lieu puis se glissent dans leur tente pour dormir.

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