[TV] Le phénomène des séries

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[TV] Le phénomène des séries

Messagepar Rico the Hobbit » Ven 23 Mar 2007 22:13

Si j'en parle actuellement, c'est que je viens de regarder la saison 1 de Prison Break avec une certaine addiction. C'est très dynamique, du gros suspens (certaines fois un peu trop énorme...), l'intrigue principale énorme très inspirée de la BD : "XIII", des personnages attachants, bon évidemment, quelques ficelles un peu grossières mais c'est vraiment prenant. Cela faisait un moment que je n'avais pas regardé une série TV et j'ai rarement autant accroché.

La drochette est, elle, fan de Desperate Housewife ;-)

Auparavant, j'avais accroché à la série The Shield, une brigade de police à LA avec, comme pour Prison Break, de l'action, du rythme. Bien, très bien.

Sinon, j'avais commencé 24 heures chrono, Twin Peaks sans avoir été jusqu'au bout. Je reste, sinon, un grand fan de la Série Le Prisonnier (qu'il faudra que je récupère en VO...) :"je ne suis pas un numéro !", énorme...

J'ai l'impression que depuis le succès de X-Files, les séries TV ont pris un nouvel essor et il existe maintenant un choix impressionnat d'Alias, aux experts en passant par Lost, 4400, Stargate, farscape, Oz, etc.

je ne sais pas pourquoi mais je reste toujours un peu méfiant vis à vis des séries TV et d'avoir vu la saison 1 de Prison Break, je retrouve une certaine curiosité. En même temps ce que je crains avec le succès de certaines séries comme Prison Break, un peu comme les séries de BD genre "XII", au début, on trouve ça super mais au bout d'un moment, le scénario se dégonfle et ça n'a plus de fin...

Et vous ? :hello1:
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Messagepar yarglaaaa » Sam 24 Mar 2007 11:45

j'ai la saison 2 de pb, la 1 de heroes (trés bonne série basée sur l'évolution de l'espèce humaine) et plein d'autres encore. J'avais du metre un topic sur un trés bon site de téléchargement direct.
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Messagepar yannthered » Dim 25 Mar 2007 12:07

J'ai commencé à maté LOST, et je dois dire que j'ai été agréablement surpris. Les séries restent quand même ce que l'on fait de plus ringard.
Mais là, un scénario bien foutu avec quand même ce petit truc qui cloche:
un rebondissement par épisode, c'est louche, quinze pistes potentielles suivies donnent l'impression que les auteurs ne savent où ils vont et qu'ils brainstorming chaque semaine, mais l'ensemble est bon, du fantastique sympathique.
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Messagepar Rico the Hobbit » Sam 31 Mar 2007 10:08

yannthered a écrit:Mais là, un scénario bien foutu avec quand même ce petit truc qui cloche:
un rebondissement par épisode, c'est louche, quinze pistes potentielles suivies donnent l'impression que les auteurs ne savent où ils vont et qu'ils brainstorming chaque semaine, mais l'ensemble est bon, du fantastique sympathique.

Ouais, j'ai le même sentiment avec PB (Prison Break), la série comportait au départ 13 épisodes. Avec le gros succès de la série, il a fallu ajouter des intrigues, des rebondissements, des trahisons, etc. on en est à 22 épisodes par saison et ils vont engager une troisième saison. Jusqu'à présent la saison 2 s'en tire bien. Ma crainte est de voir comme pour la BD XIII un bon début ne jamais se finir et traîner en longueur :(
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Messagepar Rico the Hobbit » Lun 16 Avr 2007 07:19

Télérama a écrit:Y a-t-il un pilote en rayon ?
En mai, à Hollywood, des acheteurs français visionnent les épisodes-tests de séries télé. Et négocient serré pour s’emparer de la perle. Un véritable travail d’expert.
Le petit écran ne peut plus s’en passer et leur complicité risque de durer. De FBI, portés disparus (tous les lundis, sur France 2) à Prison Break (en rediffusion sur W9), en passant par l’attendu Studio 60 (à partir de vendredi sur TPS Star), les séries américaines s’imposent à 20h50 et explosent depuis trois ans tous les records d’audience. TF1 contre M6, Les Experts contre Desperate Housewives : comment se déroule cette bataille en coulisses ? De quelle manière les acheteurs repèrent-ils le prochain Lost ? Et jusqu’où sont-ils prêts à aller pour l’acquérir ? Tour d’horizon du supermarché de la série américaine, en cinq questions.

1. Où acheter ?
Pour les chaînes du monde entier, une seule direction : Hollywood ! Tous les ans, au mois de mai, les Los Angeles Screenings attirent près de 15 000 acheteurs étrangers. Cinq jours intenses durant lesquels, à l’abri des curieux (et des journalistes), les studios américains (Warner, Paramount, Disney…) présentent leurs nouvelles productions. « Là, c’est une part du mythe hollywoodien qu’on touche », s’émerveille Cécile Négrier, directrice adjointe des acqui­sitions de France 2… L’atmosphère y est pourtant loin d’être glamour. Au programme : visionnage d’une quarantaine d’épisodes-tests (les pilotes), déjeuners d’affaires, négociations serrées. « Un vrai marché aux bestiaux », ironise Laurent Storch, direc­teur des acquisitions de TF1. Et même les somptueuses fêtes organisées par les studios tournent aux rendez-vous d’affaires. Lesquels peuvent toutefois donner lieu à de beaux souvenirs : après avoir ­découvert le pilote de Lost en 2004, l’acheteur de la Une se souvient de cette « très agréable soirée » passée avec le créateur J J. Abrams pour s’assurer que son histoire de naufragés tiendrait la route. Résultat : le scénariste a raconté la fin de la saison, Laurent Storch a été convaincu et TF1 a acquis la série.
En quelques années la concurrence a explosé. « L’ambiance a changé au milieu des années 90, explique-t-on chez M6. Les acheteurs de TF1 se sont mis à nous coller aux basques. » Vers 1995, la Une se serait même intéressée de très près aux méthodes d’acquisitions de sa concurrente, présente depuis plus longtemps sur le secteur. Depuis, c’est la guerre larvée. En façade, tout le monde se connaît, se sourit, s’apprécie. Pas de concurrence ou presque puisque, dit-on, les chaînes ne visent pas le même public et « ne recherchent donc pas les mêmes types de séries ».
Mais en coulisses, les acheteurs font tout pour se procurer les « bombes » de la saison avant leurs petits camarades… Quitte, l’année durant, à écumer les festivals et autres marchés professionnels pour glaner la moindre information. Quitte, aussi, à déranger en pleine nuit le directeur des programmes de M6 afin d’obtenir illico son feu vert pour l’acquisition d’un certain X-Files aperçu à Los Angeles (c’était en 1993). Quitte enfin à monter des alliances improbables. Pour décrocher Desperate Housewives, Canal+ et M6 ont contré TF1 en acceptant de se partager les droits de diffusion et en proposant, à deux, un prix d’achat supérieur à celui avancé par la Une.

2. Combien ça coûte ?
Con-fi-den-tiel. Les chaînes rechignent à révéler ce qu’elles déboursent pour s’assurer les droits de la toute nouvelle Supernatural (depuis fin mars sur M6) ou de l’inépuisable New York, unité spéciale (depuis sept ans sur TF1). Une chose est sûre : les budgets explosent. Il y a encore dix ans, un épisode pouvait se négocier, pour une diffusion sur le câble, « autour de 1 500 euros », selon une ancienne négociatrice. Aujourd’hui, le directeur général délégué de Série Club et TF6, Vincent Broussard, évoque une moyenne de 15 000 euros. Chez Jimmy, on parle même du double.
Sur le hertzien, la flambée des prix donne le tournis. En 2000, un épisode d’une production lambda ­pouvait coûter 40 000 euros. Puis, en 2004, sont venues les Desperate Housewives, et leurs 200 000 euros par épisode (répartis entre Canal+ et M6). Aujourd’hui, les meilleures séries de prime time se négocient aux alentours de 250 000 euros. « Les prix ont triplé en quatre ans », analyse, circonspect, le responsable des acquisitions de TF1. Démesu­ré ? Pas tant que ça : à raison de 100 000 euros les trente secondes en prime time, la publicité rembourse un épisode en une seule minute. Et l’achat d’un film (7 millions d’euros pour le prochain Astérix) reste bien plus élevé.

3. Les promos, ça existe ?
« Une achetée, la deuxième à moitié prix ! » Pour pouvoir décrocher les pépites des studios, les chaînes se voient souvent refiler, par contrat, quelques programmes de fond de panier, moins chers et glissés dans le lot. Tout le monde trouve son compte dans ces arrangements qui lient vendeurs et acheteurs sur plusieurs années. Le studio écoule ses canards boiteux. La chaîne, elle, est assurée d’obtenir des superproductions… et comble sa grille (fins de soirée, après-midi) avec les séries de second choix. En quelques années, ce type de deal est devenu la règle. A l’exception de Canal+, qui affirme n’être tenu par aucun studio – excepté ses « relations étroites » avec l’inventif studio HBO (Deadwood ou Rome) –, toutes les chaînes ont leurs fournisseurs ­officiels. France 2 a longtemps travaillé avec Warner (Urgence, FBI, Cold Case) avant de se retrouver hors jeu, la Une lui ayant ravi le contrat. TF1 pioche dans les catalogues d’Universal (elle détient les droits de Heroes, sur lequel elle ne misait pas un kopeck… avant son succès inattendu aux Etats-Unis) et de Disney (Lost, Grey’s Anatomy, et prochainement Ugly Betty, conte de fées enlevé qui a cartonné outre-Atlantique). M6 s’est, elle, associée à la Paramount (Numb3rs, NCIS ou Jericho), la Fox (Vanished, qui narre l’étrange disparition de la femme d’un éminent sénateur) et Sony. Regret d’un responsable d’acquisitions : « Avec tous ces contrats, beaucoup de ventes sont aujourd’hui jouées d’avance. Le marché est verrouillé. »

4. Et le « satisfait ou remboursé », ça marche ?
Fini l’époque où Jimmy pouvait laisser passer un an avant d’acquérir les mafieux Soprano. Concurrence oblige, il faut désormais miser dès le mois de mai sur des séries qui ne seront lancées qu’entre septembre et janvier aux Etats-Unis. De vrais paris sur le futur : si le tournage s’arrête au bout de quelques épisodes outre-­Atlantique, faute d’audience, l’acquisition en or se transforme… en plomb. Alors, remboursé ? Pas tout à fait : obligées de remplir leurs grilles, les chaînes diffusent souvent ces séries avortées. Ne vous attachez ainsi pas trop à la nouvelle Famille Carver ­(depuis trois samedis sur TF1), leurs aventures au sein de la station de ski de Boundary Mountain s’arrêteront dès la fin du mois, en plein milieu de la première saison ! Sous la pression des diffuseurs étrangers, certains studios commencent cependant à réagir. Cette année, Sony a accepté de remonter l’inaboutie Runaway, prochainement sur TF1. Histoire de boucler, pour une fois, les intrigues inachevées.

5. Peut-on éviter l’hypermarché yankee ?
Grandes perdantes de la fièvre acheteuse : les chaînes du câble. Elles qui, jadis, ont su dénicher des perles (l’ultra-violente Oz sur Série Club ou la délurée Sex and the city sur Téva) n’ont aujourd’hui pas assez d’argent pour s’offrir les mégaproductions. Pis, les maisons mères acceptent de moins en moins de leur laisser la priorité de la diffusion, comme c’était autrefois la coutume. A partir du 17 mai, les crimes du serial killer de Dexter s’afficheront ainsi sur Canal+, sans passer par la case Jimmy. Faute de mieux, les ­petits budgets s’adaptent. Et remplissent leur Caddie ailleurs. Au Royaume-Uni (avec la très seventies Life on Mars, sur 13ème Rue), en Allemagne (l’anti-Derrick Berlin, Berlin sur Europe 2 TV), aux Pays-Bas (Jardins secrets sur Fox Life, un Desperate Housewives au pays du gouda), en Italie, Australie, Argentine, Canada… Problème : « Peu de ces séries sont réellement exportables », tempère Bertrand Villegas, de la société de veille internationale The Wit. Ce que confirme ­Canal+ : « Ce que nous voyons hors des Etats-Unis est rarement abouti à 100 %. » Résultat, ce second marché n’accède que très rarement aux faveurs du prime time. Pas facile pour les petites épiceries de concurrencer la grande surface américaine.


Télérama a écrit:Pendant ce temps, en Amérique…
“Dexter”, “Heroes”, la suite des “Soprano”... des séries toujours plus inventives made in USA.

Au royaume de la dentition parfaite et des fronts botoxés, le pari était osé : prendre une jeune actrice latino pulpeuse (America Ferrera) et l’enlaidir au maximum – appareil dentaire, frange mal coupée, garde-robe dépareillée – pour en faire l’héroïne d’une série. Ugly Betty (1), inspirée d’une telenovela colombienne et coproduite par l’actrice Salma Hayek, est pourtant devenue une des sitcoms phares de l’année, saluée aux Golden Globes (meilleure actrice pour Ferrera). Joli coup pour ABC, qui multiplie les succès, avec une autre première saison prometteuse, Brothers and Sisters, saga familiale où rayonnent Calista Flockhart (Ally McBeal) et Rachel Griffiths (Six Feet under). La troisième saison de Grey’s Anatomy (1bis) assure à la chaîne ses records d’audience hebdomadaire (près de 25 millions de téléspectateurs), tandis que les habitantes de Wisteria Lane (troisième saison de Desperate Housewives (2) ont reconquis le public américain, qui avait un peu décroché l’an passé. La palme du héros mâle, elle, revient à Michael C. Hall (ex-David Fisher dans Six Feet under) pour sa géniale performance dans Dexter (3), soit un expert médicolégal de la police de Miami se muant toutes les nuits en serial killer (meilleur score pour Showtime). Pas essoufflé pour un kopeck, Jack Bauer conserve son fan-club pour la sixième saison de 24 Heures (4), sur Fox, et continue à stimuler notre taux d’adrénaline – même si l’intrigue fait cette fois-ci des appels du pied poussifs à l’actualité politique américaine, Irak inclus.
L’autre grand succès et nouveauté de l’année aux Etats-Unis, c’est Heroes (1ter), ou le quotidien de gens ordinaires dotés de pouvoirs surnaturels (un jeune New-Yorkais capable de voler, un Japonais pouvant suspendre le temps, un artiste peignant le futur). Leur mission ? Empêcher New York de partir en fumée. Le scénario a accroché près de 14 millions d’Américains, propulsant la série au top du palmarès. Mais ces jours-ci, les (télé)spectateurs n’ont d’yeux que pour James Gandolfini, dont la bobine s’affiche un peu partout dans les rues et sur les bus de New York. Pour lancer les nouveaux épisodes des Soprano (5), série culte de HBO, le clan s’affiche en couverture du magazine Vanity Fair, et s’est offert une avant-première mondiale au prestigieux Radio City Hall. Rue bloquée, sécurité maximale, foule de curieux, journalistes en rang d’oignons, le long d’un tapis rouge bordé de cordons, et sur la droite l’arrivée au compte-gouttes de prestigieux anonymes, au pas lourd et regard haut, invités par ­famille entière, qui n’auraient pas dépareillé dans l’univers plombé des gangsters du New Jersey. Sur le tapis, les stars de la série, concédant, dans le meilleur des cas, deux mots à une presse trépignante, sous les cris des fans déchaînés. Un mini-Cannes à Manhattan pour une série, qui, à ses débuts, se vit refusée par les plus grandes chaînes télé… .


Télérama a écrit:Du bonheur en séries
Petit tour des meilleures séries outre-atlantique visibles sur nos petits écrans.

Desperate Housewives, saison 1
TT Le bonheur domestique selon Marc Cherry : d’épais mystères enfouis sous des pelouses impeccables et des gouffres d’angoisse sous les sourires immaculés de la ménagère. Bree, Lynette, Susan et Gabrielle désespèrent et dynamitent la vie rangée de la banlieue chic à coups de dialogues percutants.

A partir du vendredi 27 avril, 20h50, M6. Saison 1 et 2 disponibles en DVD (Buena Vista Home Entertainement).


A la Maison-Blanche, saison 5
TT Un peu négligée par le public français, cette série rivée au destin d’un président démocrate idéal (Martin Sheen) trouve un brillant équilibre entre tension dramatique et exploration des arcanes du pouvoir.

Vendredi, 2h00, France 2. Disponible en DVD jusqu’à la saison 6. La saison 7 sort le 30 mai (Warner), 49,99 €.


Dr House, saison 2
TT Gregory House est aussi aimable qu’une porte de prison, aussi porté à l’empathie qu’un poisson rouge, mais aussi doué que Sherlock Holmes pour résoudre des énigmes – médicales, évidemment. Spirituel et torturé, accro aux antidouleurs et à la vérité, ce diagnosticien misanthrope séduit malgré lui.

Mercredi, 22h50, TF1. Le DVD de la saison 1 sort le 5 juin (Universal), 49,99 €.


Six Feet under, saison 4
TTT En cinq saisons magistrales, Alan Ball ausculte l’âme tourmentée d’une famille de croque-morts en quête d’un hypothétique bonheur. Une œuvre d’auteur d’une infinie subtilité.

Vendredi, 22h40, Jimmy. Série complète (5 saisons) disponible en coffret (Warner).


Lost, saison 1
TT Des survivants sexy, une île tropicale, une trappe au cœur de la jungle, des nombres au pouvoir étrange… Bienvenue dans Lost. Entre récit d’aventures et conte philosophique, le roublard J J. Abrams nous entraîne dans son labyrinthe foisonnant de signes.

Jeudi, 20.45, TMC. Saisons 1 et 2 disponibles en DVD (Touchstone).


Oz, saison 4
TT Oz pour Oswald, un pénitencier américain. Au sein d’un quartier expérimental de haute sécurité sans barreaux, « Négros », « mafieux ritals », « Irlandais », « musulmans » et « nazis » se livrent une guerre sans merci pour la survie et le pouvoir. A la fin du siècle dernier, Barry Levinson et Tom Fontana nous secouaient avec cette série extrême, visuellement époustouflante.

Mercredi, 22h30, Série Club. Saison 1 disponible en DVD (Paramount). La saison 2 sort le 17 mai. DVD (Buena Vista Home Entertainement).


Deadwood, saison 2
TTT Le génial David Milch réinvente le western et lui trouve de nouvelles icônes : dans l’imaginaire téléphile, Al Swearengen, patron de saloon sans scrupules, a gagné sa place auprès des Wild Bill Hickok ou Calamity Jane.

Jeudi, 22h25, Canal+. Saison 1 disponible en DVD (Paramount).


Les Soprano, saison 6, première partie
TTT ça se gâte pour nos mafieux du New Jersey : revenus d’entre les morts, Tony Soprano, parrain dépressif magistralement campé par David Chase, règle ses comptes dans une ultime saison aussi sombre que brillantissime.

Jeudi, 20h45, Jimmy. DVD de la saison 6, première partie (Warner), 49,99 €.

Télérama n° 2987 - 14 Avril 2007
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Messagepar Angelina Bounty » Mer 6 Juin 2007 19:53

Hello les les filles et les gays !
Clara SHELLER revient sur notre petit écran , avant les vacs d'été, pour notre + grand bonheur! :bravo:
Bon , aucun suspense ne nous tiendra en haleine , même pas besoin d'appeler le Colette pour avoir un compte rendu , car c'est une redif!
MAIS , mieux vaut une bonne redif à budget modeste qu'une mièvre suite qui se la pète avec ses gros cachets ! :UP:
"Un homme meurt chaque fois que l'un d'entre nous se tait devant la tyrannie." Wole SOYINKA
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Messagepar Rico the Hobbit » Mer 6 Juin 2007 23:30

Après la très décevante fin de la saison 2 de PB (Prison Break), je me suis lancé dans une nouvelle série :

Image

Le concept : des gens normaux qui se découvrent des pouvoirs de super-héros... ça fait penser aux X-Men sans les capes et les colants. C'est bien ficelé, avec une bonne intrigue, de bons personnages, des pouvoirs variés, des héros, des gentils, des méchants, des gentils qui deviennent méchants et des méchants qui deviennent gentils et le gros méchant qui est très, très méchant... Bien parfois un peu trop de bons sentiments mais bon, c'est quand même bien sympa :batman:
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épilogue

Messagepar yarglaaaa » Ven 8 Juin 2007 17:40

bon tu veux connaitre la fin, .....la bombe explose.(mais regardes quand même, ça vaut le coup). En fait, il la font péter en France suite aux élections!
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Re: épilogue

Messagepar Rico the Hobbit » Ven 8 Juin 2007 21:29

yarglaaaa a écrit:bon tu veux connaitre la fin, .....la bombe explose.
Pas la peine, j'ai fait le tour. Comme toujours, on espère une bonne deuxième saison...

Sinon, j'ai lu un article intéressant (comme toujours) dans le monde diplo sur la série Rome. Autant sur la forme, l'auteur est plutôt élogieux sur les décors, autant sur le fond, c'est la descente aux enfers : il démontre et démonte avec de nombreux exemples la caricature qui est faite de la Rome antique, d'une vision stéréotypée de la vie quotidienne des romains, avec une base historique très légère. Les Ricains et l'Histoire, c'est pas toujours ça :twisted:
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Messagepar Rico the Hobbit » Lun 24 Sep 2007 23:01

Bon, je viens de terminer la saison 1 d'une série vraiment sympa :

BATTLESTAR GALACTICA

Image

On pourrait croire qu'il s'agit d'une simple série de space opéra à la Star Treck ou Star Wars mais cela serait réducteur.

Voici en quelques mots, le résumé de l'histoire :

40 ans avant le début de la série, les Hommes sont entrés en guerre contre les Cylons, des robots, des robots conçus par l'Homme et qui se sont retournés contre lui. Après une terrible guerre, un traité est signé et les Cylons disparaissent. Et pendant 40 ans, les humains n'entendent plus parler des Cylons.
Au départ de la série, le Battlestar Galactica, un vaisseau militaire, va être désarmé face à l'absence de menaces et du fait de sa vétusté. Or, les Cylons attaquent le même jour l'ensemble des colonies terriennes et arrivent à détruire l'ensemble de la race humaine sauf une poignée d'humains (50.000 au départ). Une flottille de vaisseaux civils se concentrent alors autour du seul vaisseau militaire le "Battlestar Galactica" qui devient le garant de la protection des derniers humains. Pour ne pas être anéantis, les humains doivent fuir. Au passage, les Cylons ont réussi à créer des clones, des Cylons à l'apparence humaine ce qui leur a permis d'accéder aux systèmes de défense des colonies humaines et donc de les détruire.

On arrive alors au début de la première saison. Les épisodes se jouent le plus souvent en huit clos, à bord du Battlestar Galactica ou d'autres vaisseaux de la flottille. Chaque épisode amène son lot de trahisons, de complots, de mystères, de paranoïa (qui est le Cylon à bord ?), de luttes politiques. Pour survivre, les Hommes doivent trouver de l'eau, du carburant, un objectif, trouver un leader, organiser une société, etc.
Du coup, on voit peu de batailles spatiales mais surtout des situations humaines : de l'amour, de la haine, du pouvoir, de la folie, etc.

Une très bonne série qui devrait se terminer cette année avec la 4ème saison. Je vais continuer la série avec la saison 2 et 3 en espérant qu'elles tiennent la route, je vous tiendrai au courant :hello1:
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